Grâce à diverses formes d’aide, le Conseil des arts de Montréal soutient l’innovation artistique et l’expression créative dans toute leur diversité, dans le but de promouvoir les artistes, acteurs, producteurs et animateurs montréalais. Depuis 1956, le Conseil joue un rôle unique de catalyseur de cet écosystème artistique, contribuant à faire de Montréal l’une des plus grandes métropoles culturelles du monde. L’équipe, composée d’une trentaine de membres, croit en l’importance du rôle de la communauté artistique dans la viabilité culturelle de Montréal. Pour en savoir plus sur le Conseil des arts de Montréal, consultez montreal-trend.com.
Mission du Conseil des arts

Aujourd’hui, beaucoup de gens ne réalisent même pas à quel point le Conseil des arts de Montréal influence la vie de la ville. Grâce à ses programmes novateurs, il contribue à créer un environnement culturel où l’art occupe une place centrale dans la vie de la ville, en favorisant constamment les liens entre les artistes et les citoyens, le milieu des affaires, les universités et les partenaires municipaux. Véritable catalyseur, le Conseil identifie les talents, les accompagne et leur apporte un soutien financier afin de permettre aux artistes et aux organismes qui enrichissent la vie créative de Montréal de réaliser leur plein potentiel.
Ce qui distingue cette organisation, qui soutient la culture, y compris le théâtre, des autres, c’est qu’elle joue un rôle central dans l’écosystème montréalais. Le Conseil des arts de Montréal est avant tout un partenaire privilégié pour les artistes, qui encourage l’expérimentation, la découverte et l’audace dans la création, la production et la diffusion artistiques dans tous les quartiers et toutes les municipalités de la ville.
En outre, le Conseil collabore avec de nombreuses compagnies, tant anciennes que nouvelles, qu’il soutient depuis leurs débuts. Il organise également des résidences d’artistes, finance des programmes de tournées théâtrales et établit et entretient des partenariats avec une centaine d’organismes publics et privés.
Aujourd’hui, le paysage culturel a profondément changé avec l’apparition de nouvelles disciplines culturelles, notamment les arts du cirque, les arts numériques et les productions multidisciplinaires, que le Conseil soutient également. En outre, le nombre de groupes artistiques a considérablement augmenté. Cette situation incite à examiner de plus près la nature et l’ampleur de l’aide accordée à chacun de ces groupes, en tenant compte de la complémentarité des tâches et de la qualité des activités.
Convaincus du potentiel artistique de Montréal, les dirigeants de la ville voient l’avenir dans un grand projet culturel ouvert à la diversité, à l’expression des peuples autochtones et à la transformation numérique, qui a une incidence directe sur la production, la diffusion et la participation citoyenne. Compte tenu de cette expérience, il est clair qu’il est nécessaire de promouvoir l’éducation artistique, les quartiers culturels, la création collaborative, les résidences d’artistes, la création sur place, l’art-thérapie et le rapprochement du public avec les institutions et les œuvres.
En ce qui concerne la création théâtrale, le Conseil des arts de Montréal s’occupe de la promotion, y compris financière, en accordant des subventions directement aux productions, aux tournées et aux résidences. Ainsi, l’organisation soutient les troupes indépendantes et le théâtre expérimental . Ce soutien est très souvent si important que la plupart des théâtres indépendants ne pourraient tout simplement pas exister sans lui.
Grand Prix

Depuis 1985, le Conseil des arts de Montréal décerne chaque année son Grand Prix à des organismes qui ont apporté une contribution exceptionnelle à la vitalité artistique de Montréal. Le Grand Prix consiste en une bourse de 30 000 dollars américains et une œuvre d’art originale créée spécialement pour l’organisation lauréate au cours de l’année suivante par un artiste montréalais.
Depuis 2018, la Caisse Desjardins de la Culture offre également un prix du jury et une bourse de 10 000 dollars américains. Le public est également invité à voter pour le prix du public, d’une valeur de 10 000 dollars américains, décerné par Télé-Québec. Chaque finaliste du Grand Prix reçoit une bourse de 5 000 dollars américains grâce à la générosité des mécènes.
Si l’on se souvient d’un des derniers Grands Prix, il convient de noter que 2024 a été une année de métamorphoses artistiques. Cette année, des élans créatifs sont littéralement sortis de nulle part et ont fleuri dans tout Montréal. De nombreux projets méritent d’être applaudis debout, car ils ont apporté de la lumière dans la vie des habitants de la métropole. Les lauréats du Grand Prix du Conseil des arts de Montréal étaient également des troupes de théâtre qui répondaient pleinement aux exigences du concours.
La dernière compagnie théâtrale à avoir été récompensée est le Théâtre Bouches Décousues. Il est situé dans le quartier Ville-Lierre à Montréal. Depuis sa création en 1986, le théâtre a mis en scène trente-deux spectacles pour enfants, soit un total de 4 171 représentations familiales et scolaires. Toutes ces créations artistiques ont touché au moins un million de spectateurs québécois, ainsi que des spectateurs au Canada et en Europe. De plus, afin de laisser derrière eux des exemples du patrimoine culturel, la plupart des scénarios des productions de la troupe sont publiés et conservés sous forme d’enregistrements audio.
Comment obtenir le Grand Prix

Pour remporter le Grand Prix du Conseil des arts de Montréal, il faut passer par un processus de sélection rigoureux. Pour désigner le lauréat, le Conseil s’appuie sur les compétences professionnelles et la grande expérience d’une centaine de membres des comités d’évaluation et du comité des arts autochtones. Parmi eux figurent des artistes et des travailleurs culturels issus de chacune des disciplines soutenues par le Conseil. Outre les arts de la scène, cela comprend les arts du cirque et de la rue, les arts numériques, les arts visuels, le cinéma et la vidéo, la danse, la littérature, la musique, les pratiques artistiques non disciplinaires et le secteur interdisciplinaire.
En tant que pionniers, les membres des comités d’évaluation suivent de près leur domaine respectif. Ils sont les yeux et les oreilles du Conseil des arts de Montréal. Ce sont ces comités qui sont chargés d’évaluer les demandes soumises dans le cadre des différents programmes de subventions. Ils sont également chargés de recommander les finalistes du Grand Prix parmi les artistes, les collectifs ou les compagnies de leur domaine qui, en fonction de leurs réalisations, ont eu un impact significatif au cours de l’année en cours.
Ensuite, sur la base de conclusions substantielles et après une procédure souvent émotionnelle de discussions et de recommandations, les finalistes sont sélectionnés par le Comité des présidents, composé des dirigeants de tous les comités d’évaluation. La dernière étape consiste en l’approbation des nominations par le Conseil d’administration. Afin de garantir la transparence de la procédure, conformément au code d’éthique du Conseil, les membres qui se trouvent en situation de conflit d’intérêts doivent s’abstenir de participer aux discussions et quitter la réunion lors de l’examen des projets auxquels ils sont liés.
Prix pour contribution au développement du théâtre local

Quant au Théâtre Bouches Décousues, lauréat d’un des Grands Prix du Conseil des arts de Montréal, il a fêté son 20e anniversaire l’année de sa victoire. Recevoir en cadeau pour cet anniversaire le Grand Prix pour sa contribution exceptionnelle à la vitalité et au développement du théâtre local a donc été doublement agréable. Ce prix a incité les gens de théâtre à travailler encore plus dur. Malgré l’agitation des festivités, le théâtre a développé un projet de résidence et de travail, d’information et de sensibilisation avec quatre animateurs montréalais et des dizaines d’ateliers, dont le point culminant a été la création de la pièce « Les flaques » de Marc-Antoine Cyr. La pièce a ensuite connu un grand succès lors de sa tournée au Québec et en Alsace.
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